
Conscience n’est pas science, mais patience est conscience.
Faire et défaire n’est pas pire que de croiser le fer.
Mais parfois, j’ai pas envie de FAIRE, alors je me dis que je repasserai plus tard.
Battre le FAIRE tant qu’il est chaud, on dit que ça forge un être humain…
Mais le poids de l’enclume est trop lourd sur le chemin.
Faire la planche en embrassant les arbres,
Tout ça pour pas un clou et passer pour un fou!
Dodo mais pas trop d’boulot.
Plus de paix sous la couette.
Le repos en odeur de sainteté.
S’écouter inspirer, expirer, envoyer tout péter…
Ne regardez pas le renard qui passe,
Ne comptez pas les retards qui passent,
Evitez les connards qui lassent,
Aimez les êtres qui s’enlacent,
Tous ceux qui vous délassent…
Tout vient à point à qui sait entendre.
La paix de l’âme est la seule cause à défendre.
Il y a deux « S » au mot STRESS,
Qui sonnent comme un SOS.
On entend cette urgence, la sirène de l’ambulance.
Marche ou crève, sans l’ombre d’une trêve.
Alors tu repenses à hier, allongé sur ta civière…
Si seulement t’avais pu, un peu moins t’casser l’cul,
T’en serais peut-être pas là, à deux doigts du coma…
C’est toujours sur le fil, qu’on voit la vie qui défile.
C’est souvent dans l’urgence, que l’on manque de présence.
La psychologie des foules pousse les âmes qui refoulent,
Vers d’autres égrégores, vers un appel bien plus fort…
Des émoluments bâtissent des monuments,
De la bagatelle, on érige qu’une stèle.
Sages ou pas sages, nous sommes juste de passage,
Mais pour un certain temps, nous sommes bien des vivants.
Ne tirons pas sur l’ambulance, je le dis avec prudence.
Chacun fait ce qu’il peut, même les jours où il pleut.
Y a deux « S » au mot STRESS, c’est une vérité qui blesse…
Vincent Poitier, alias « le pensiologue. »
06 janvier 2026.
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