137 – Billet énergétique: « Le pouls de la Terre » (les résonances de Schumann)

Tout élément de l’Univers, solide, liquide ou gazeux, inerte ou vivant, possède un rayonnement électromagnétique. La fréquence de perturbations d’une onde en une seconde est mesurée en Hertz, dans ce que l’on nomme un champ électromagnétique (échange de particules, électrons, photons,…)

Les êtres humains eux aussi émanent un rayonnement électromagnétique, qui peut être appelé « taux vibratoire ».

Le champ électromagnétique terrestre se situe entre le « plancher des vaches » et la ionosphère (issue du rayonnement ultraviolet) qui est, elle, une couche atmosphérique de la Terre située entre 60 et 1000 km d’altitude, au-dessus de la stratosphère (couche basse) recouvrant une partie de la mésosphère (entre 50 et 80 km), toute la thermosphère (entre 95 et 500 à 1000 km) et une partie de l’exosphère (au-delà de 600 km à l’infini). Toutes ces informations (résumées) sont bien entendu vérifiables sur les sites scientifiques.

La longueur d’onde moyenne du rayonnement électromagnétique de la Terre est égal à sa circonférence et sa fréquence est normalement de 7,8 Hertz, avec des « harmoniques » situées entre 3 et 30 Hertz. Ce taux vibratoire est actuellement estimé à 13 Hertz, depuis que son augmentation a été remarquée dès 1987 avec une « accélération » en 1997 jusqu’à nos jours.

C’est le physicien allemand Winfried Otto Schumann (1888- 1974) qui a anticipé l’existence de ce rayonnement (ces résonances) en 1950 mais il fallut attendre 1960 pour obtenir les premières mesures de ces pics spectraux d’extrêmement basses fréquences du champ magnétique terrestre.

On retrouve ces résonances depuis la surface terrestre de conductivité électrique, avec une alternance jour/nuit, aux calotes polaires (phénomène d’absorption) et des perturbations ionosphériques.

Ces rayonnements, résonances, sont également perturbés par l’activité humaine (industrie, énergies fossiles, etc…), et certains phénomènes naturels tels que les orages, la tectonique des plaques, les mouvements océaniques…


Je ne suis pas un scientifique, certes, et je ne voudrais pas avoir l’air présomptueux en déballant toutes ces données et informations techniques, mais il est bon de vulgariser ce phénomène afin d’en comprendre l’intuitive simplicité et même ses évidentes implications pour la vie humaine et l’existence de toute chose sur Terre, que ce soit organique, végétal ou même minéral…

Un exemple: Le 11 septembre 2001, juste après les impacts d’avions sur les tours jumelles à Manhattan (NY), il a été mesuré (et donc constaté) une augmentation significative de ces résonances dans l’heure qui a suivi ce drame, après une quinzaine de minutes qui ont suffi à ce que l’information se propage de manière virale dans les médias du monde entier…

Ce taux vibratoire aurait été exacerbé par l’émotion collective générée dans le coeur des humains, ce que l’on nomme (trop rarement) un égrégore

  • « Vincent, nom d’un chien, où veux-tu en venir, à la fin, avec tes élucubrations!? »

« Calmez-vous, vous dis-je!!  » (non, je ne suis pas fâché…)

En effet, les vils manants contestataires à tout prix nous ont déjà quittés, alors, je m’en fous, je continue… (non, non, je ne suis toujours pas fâché… Et merci aux « ceusses » qui suivent toujours!)

Donc, en conséquence de tout ce qui précède (et de tout ce que j’écris depuis des années), le taux vibratoire des êtres humains est évidemment bien sûr directement influencé par leurs états d’esprit, leurs états d’âme…

L’amour, la joie, les émotions et pensées positives sont autant de « boosters » (terme devenu controversé, je sais, je sais…) qui peuvent être alimentés par la musique, la méditation, la prière (ben oui), la connexion avec la nature, la pleine conscience, et tout le toutim…

C’est tout de même facile à comprendre, bon sang de bois! Et ça ne mange pas de pain… Aucune contre-indication, que de bons effets secondaires très positifs, pour soi et pour autrui, jusqu’à l’échelle planétaire, potentiellement… (mais ça, ça va prendre un peu de temps quand-même…)

Et d’ajouter que ce taux vibratoire humain se mesure lui aussi… (si, si!) Grâce à l’échelle de Bovis (Alfred, il est Français) et se rapporte à la vitalité de chacun, si on veut… (mais si on ne veut pas, ce n’est pas grave…)

Et puisqu’on communique pas mal via les réseaux sociaux (et pas toujours de la meilleure manière), il serait important d’avoir conscience (tiens, la conscience…) de s’appliquer à ne pas répandre son fiel par simple goût de l’amertume dont l’indifférence est la meilleure concurrente…

Mais pour ça, je vous fais confiance…

Vincent Poitier, alias « le pensiologue »

31 mars 2022.

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