Personne est comme tout le monde et tout le monde est comme personne.
Mais dans tout le monde il y a des personnes.
Et même ce qui est immonde résonne.
Dans une personne, il y a tout un monde…
Et les hécatombes touchent tout le monde sur la mappemonde.
Mais quand une personne tombe, parfois il n’y a plus personne…
Pour voir la Joconde, là, il y a du beau monde.
Mais là où il y a du beau monde, il n’y a généralement plus personne.
Ceux qui s’la racontent, pètent souvent dans un trombone.
Le ciel parfois inonde le monde de belles personnes, d’une colère furibonde, dont le klaxonne assomme ceux qui se retournent dans leur tombe…
On peut parfois sentir les ondes, de celles que l’on frissonne, de celles qui nous exondent, d’une marée de haines atones.
Et quand l’amertume fait sa ronde, qu’un orage doucement gronde, il faut vraiment qu’on capitonne, ces émotions qui nous tamponnent.
J’voudrais jouer du saxophone, pour une madone rubiconde, un air si doux et qui cartonne, que même ma blonde voudrait qu’on la chantonne.
Peut-être qu’un jour dans le journal « Le Monde« , on pourra lire dans une colonne, que s’est perdu dans sa rotonde, l’homme qui rêvait d’être une colombe…
Vincent Poitier, alias « le pensiologue. »
21 avril 2026.
Copyright, tous droits réservés.

