Une crise passion, des crises passions.
Des exhausteurs de dégoût, mettant lentement les gens à bout…
Crise « écolomique » générant des flux tendus, et des actionnaires éperdus.
Les régaliens polissent leur casque,
On nous matraque de pubs et de slogans,
Nous disant quand laver nos dents.
Les débats abscons nous prennent pour des cons.
Nos cerveaux brûlent, nos coeurs s’enflamment,
Le peuple hurle, les colères foulent le macadam.
On sert l’obole dans nos écoles, rend délétère l’allocataire,
On leur fait mettre genou à terre…
La crise sociale, sur un brancard à l’hôpital,
Les infirmières, courant dans cette poudrière…
La pression monte dans le cratère, c’est l’éruption des mots vulgaires.
Un filet de sang sur le pavé, indique par où vient de passer,
Le cortège des manifestants, exprimant tous le point levé,
Ce qu’ils ont trop serré les dents, depuis beaucoup trop longtemps…
Une crise passion, des crispations,
C’est comme l’amour, ça dure trois ans,
Ça dévore tout à l’intérieur, et ça nous mène à l’épuisement…
Vincent Poitier, alias « le pensiologue. »
01 novembre 2026.
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